Affaire ndiaga seck : une tentative de discrédit contre ousmane sonko dénoncée par babacar ba
Affaire Ndiaga Seck : Babacar Ba dénonce une manipulation politique contre le Premier ministre
L’arrestation de Ndiaga Seck, figure politique sénégalaise, suscite une vague de réactions dans le débat public. Inculpé pour des facts présumés d’acte contre nature, il a été écroué à Louga après une audience devant le juge d’instruction du premier cabinet. Pourtant, certaines voix tentent d’établir un lien artificiel entre cette affaire et le chef du gouvernement, Ousmane Sonko.
Babacar Ba, président du Forum des justiciables, a vivement réagi à ces tentatives de déstabilisation. Selon lui, ces manœuvres constituent une tentative de discrédit organisée à l’encontre du Premier ministre, qui incarne légitimement l’institution gouvernementale.
Une démarche jugée inacceptable par la société civile
Dans un communiqué, Babacar Ba rappelle que Ousmane Sonko, en tant que Premier ministre, représente l’État. Il considère donc que toute tentative de ternir son image relève d’une stratégie contraignante et antidémocratique.
« Associer son nom à une affaire judiciaire sans fondement relève d’une stratégie de déstabilisation, incompatibles avec les principes d’un État de droit », a-t-il souligné. Pour lui, la procédure engagée contre Ndiaga Seck ne doit en aucun cas servir de prétexte pour fragiliser la réputation du chef du gouvernement.
Un appel à respecter les valeurs démocratiques
Babacar Ba met en garde contre ces pratiques, qu’il qualifie de menace pour la stabilité institutionnelle. Il insiste sur l’importance de préserver l’intégrité des institutions et de garantir le respect des procédures judiciaires, sans instrumentalisation politique.
« De telles attitudes sapent la confiance dans les institutions et affaiblissent le tissu démocratique », a-t-il déclaré, rappelant que la justice doit rester indépendante de toute pression extérieure.
Cette affaire rappelle l’importance de distinguer les faits judiciaires des tentatives de manipulation, afin de préserver la sérénité du débat public au Sénégal.