Espagne écrasante, la France éliminée en demi-finale de la coupe du monde 2026

Espagne-France : les buteurs Oyarzabal et Porro mettent fin au parcours des Bleus en demi-finale
L’aventure des Bleus s’achève tragiquement en demi-finale. La France, privée de son attaque tranchante, a été balayée par une équipe d’Espagne solide et mieux organisée. Les deux buts des Ibériques ont scellé le sort des hommes de Didier Deschamps, incapables de réagir malgré quelques timides tentatives.
Premier acte difficile pour la France : penalty et blessure avant la pause
Dès les premières minutes, le match bascule dans la tension. Les Espagnols, ultra-dynamiques, profitent des erreurs françaises pour accentuer la pression. Adrien Rabiot se montre particulièrement nerveux, accumulant les fautes dangereuses. La première grosse frayeur survient après une semelle sur Dani Olmo, rapidement sanctionnée.
À la 20e minute, le scénario tourne au cauchemar. Lucas Digne commet une faute sur Lamine Yamal dans la surface après un duel serré. Mikel Oyarzabal ne tremble pas et transforme le penalty, offrant l’avantage à l’Espagne. Une mauvaise nouvelle supplémentaire tombe peu après : William Saliba, blessé, quitte le terrain et cède sa place à Maxence Lacroix.
Porro scelle le sort des Bleus en seconde période
La pause ne permet pas aux Bleus de se reprendre. Didier Deschamps tente un changement audacieux en milieu avec l’entrée de Manu Koné, mais l’Espagne conserve l’ascendant. À la 58e minute, Pedro Porro conclut une action collective parfaite en une-deux avec Dani Olmo pour doubler la mise. Une démonstration offensive qui résume la maîtrise des Espagnols.
Les Bleus tentent de réagir, mais les entrées de Désiré Doué, Théo Hernandez et Rayan Cherki ne suffisent pas à inquiéter la défense ibérique. Luis de la Fuente, sur le banc adverse, a su ajuster sa tactique en faisant entrer des joueurs comme Ferran Torres ou Pedri. Les tentatives françaises restent sans danger, à l’image d’une frappe de Doué repoussée par Unai Simon.
Deschamps impuissant face à une équipe espagnole supérieure
Didier Deschamps a multiplié les ajustements, mais rien n’y fait. Les Bleus, privés de leur leader Kylian Mbappé, n’ont jamais trouvé la faille dans le bloc espagnol. Les changements tardifs n’ont pas permis de renverser la tendance, malgré une fin de match désespérée où les Tricolores ont tenté de mettre la pression.
L’Espagne, elle, se qualifie pour la première finale de Coupe du monde depuis 2010. Les Ibériques affronteront mercredi soit l’Argentine, soit l’Angleterre, dans une finale qui s’annonce explosive.