La Belgique domine son groupe, l’Égypte en 16es, l’Iran espère encore
La Belgique a signé une victoire éclatante face à la Nouvelle-Zélande (5-1) ce vendredi, s’assurant ainsi la première place du groupe G. Ce large succès, combiné au match nul entre l’Égypte et l’Iran (1-1), permet aux Diables Rouges de terminer en tête de leur poule, devant des Pharaons qui décrochent pour la première fois de leur histoire un billet pour les huitièmes de finale d’une Coupe du monde.
Une domination sans partage
Portée par une nette supériorité technique et collective, la Belgique a rapidement mis la Nouvelle-Zélande sous pression. C’est Leandro Trossard, le Gunner d’Arsenal, qui a ouvert le score à la 28e minute, profitant d’une erreur du défenseur Tim Payne. L’attaquant belge, déjà auteur d’une frappe sur le poteau (11e), s’est montré décisif. Avant la pause, les Belges comptaient seize tirs, dont quatre cadrés, mais n’avaient concrétisé qu’une seule fois.
Au retour des vestiaires, Trossard a doublé la mise (2-0, 50e) sur une offrande de Kevin De Bruyne. Le sélectionneur Rudi Garcia a alors effectué des changements payants, faisant entrer Matias Fernandez-Pardo pour apporter de la vitesse. De Bruyne a ensuite inscrit un magnifique troisième but (3-0, 67e), son trentième en sélection, offrant la tête du groupe à la Belgique grâce à une meilleure différence de buts que l’Égypte.
La gestion de Rudi Garcia
Rudi Garcia a sécurisé la rencontre en remplaçant Trossard et De Bruyne par Alexis Saelemaekers et Amadou Onana (72e). Malgré une baisse de concentration ayant permis à Elijah Just de réduire le score (3-1, 84e), les entrées de Romelu Lukaku et Nicolas Raskin (85e) ont scellé le sort du match. Lukaku a inscrit le quatrième but d’une tête piquée (4-1, 86e), portant son total à 91 réalisations en sélection, dont 12 en grands tournois. Dans le temps additionnel, Saelemaekers a alourdi la note (5-1, 90e+4).
Ce succès libérateur permet à la Belgique de débuter un nouveau tournoi sans pression. Elle reste à Seattle pour son huitième de finale, programmé mercredi à 22 heures, même si son adversaire n’est pas encore connu.
L’Égypte qualifiée dans la douleur
De son côté, l’Égypte a souffert jusqu’au bout pour conserver sa deuxième place. Menés au score dès la 5e minute par Mahmoud Saber, les Pharaons ont vu l’Iran égaliser par Rezaeian (14e). Le gardien Mostafa Shobeir a détourné un penalty de Taremi (11e), mais les Égyptiens ont ensuite été dominés dans les dernières minutes. Un but de Khalilzadeh (90e+3) a été refusé pour un hors-jeu de crampon, et la tête d’Ezatolahi a heurté la transversale (90e+6). Au coup de sifflet final, les joueurs égyptiens se sont effondrés de soulagement, qualifiés pour la première fois de leur histoire en phase à élimination directe.
L’Iran, un espoir maintenu
L’Iran, troisième du groupe, nourrit encore l’espoir de se qualifier parmi les meilleurs troisièmes. Les hommes de Carlos Queiroz ont poussé en fin de match et cru à l’exploit. Ils devront désormais surveiller les résultats des autres groupes pour savoir si leur parcours se poursuit.