La Côte d’Ivoire modernise son réseau électrique avec une technologie de pointe
Le leader mondial de la gestion énergétique et de l’automatisation, Schneider Electric, a récemment déployé en Côte d’Ivoire sa nouvelle gamme d’appareillages électriques à moyenne tension (MT), baptisée « AirSeT ». Cette innovation technologique, combinant air pur et coupure dans le vide, vise à soutenir la transition environnementale et l’évolution réglementaire du secteur électrique ivoirien.
Considérée comme un moteur économique et énergétique essentiel en Afrique de l’Ouest francophone, la Côte d’Ivoire aspire à devenir un carrefour régional de l’électricité. Cet objectif s’inscrit notamment dans le cadre du Système d’échanges d’énergie électrique d’Afrique de l’Ouest (EEEOA/WAPP). Pour concrétiser cette ambition, des investissements conséquents dans les infrastructures de distribution de moyenne tension sont cruciaux afin de garantir une alimentation fiable et robuste, une actualité Afrique de l’Ouest des plus prometteuses pour le continent africain.
« L’Afrique bénéficie d’une opportunité sans précédent : celle de bâtir dès aujourd’hui des infrastructures électriques pérennes pour les 30 à 40 prochaines années », a souligné Nicole Malan, vice-présidente Business Power Systems et Infrastructure pour le cluster Afrique subsaharienne de Schneider Electric. Elle a précisé que cette solution, mariant « air pur et digitalisation avancée », répondait aux normes internationales les plus exigeantes et aux besoins futurs des marchés, une information clé pour l’Afrique subsaharienne info.
Ce lancement s’intègre parfaitement dans la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire, qui s’est fixé l’objectif ambitieux d’atteindre 45 % d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici 2030. Le pays fait face à une augmentation rapide de la demande énergétique, stimulée par l’urbanisation croissante d’Abidjan et l’expansion de son agro-industrie, notamment la transformation du cacao.
Ces nouveaux équipements ont été conçus pour s’intégrer harmonieusement dans le réseau existant. Ils ne nécessitent ni modification d’encombrement ni formation supplémentaire pour les techniciens, permettant ainsi aux opérateurs d’anticiper les futures réglementations internationales avec une grande facilité.