11 août 2026

Africa Solidaire

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Droit de réponse de sani mouhamadou contre les accusations de maxime eko eko

Un droit de réponse formel pour rétablir la vérité

 

Me Mélissa Nyoth, avocate mandatée par Sani Mouhamadou, a officiellement réagi aux allégations portées par le communiqué de Maxime Eko Eko Léopold, rendu public le 9 août 2026. Dans ce document, les avocats de Maxime Eko Eko contestent les propos tenus dans un précédent communiqué, daté du 5 août 2026, où Sani Mouhamadou aurait évoqué une collaboration avec la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) camerounaise en 2020.

Les avocats de Maxime Eko Eko affirment que c’est leur client qui aurait sollicité Sani Mouhamadou, et que ce dernier n’aurait pas pu justifier de ses compétences professionnelles. Selon eux, la DGRE aurait rejeté toute offre technique et rompu tout contact avec Sani Mouhamadou.

Face à ces accusations, Sani Mouhamadou a choisi de réagir publiquement pour clarifier la situation et défendre son intégrité professionnelle.

Retour sur les faits et les arguments avancés

Dans son communiqué initial, Sani Mouhamadou visait uniquement à rétablir la vérité après la diffusion de vidéos le 24 et 25 juillet 2026, qui portaient atteinte à son image. Il précise qu’il n’a jamais mentionné le nom de Maxime Eko Eko dans ce document, laissant supposer une possible confusion ou malentendu dans les réponses apportées.

Pour étayer ses propos, Sani Mouhamadou rappelle qu’en date du 1er février 2020 à 7h09, Maxime Eko Eko Léopold l’a contacté via messagerie avec un message urgent : « XXX… J’ai urgemment besoin de votre aide …XXX ». Cette preuve écrite démontre que Maxime Eko Eko a initié le premier contact, et que son expertise est certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale.

Une démarche informelle a été engagée dans l’espoir de corriger cette erreur d’interprétation, sans succès. Malgré le respect qu’il porte à Maxime Eko Eko, Sani Mouhamadou se doit de défendre son honneur et sa réputation.

Une mise en demeure claire et précise

Sani Mouhamadou exige le retrait immédiat du communiqué litigieux sous un délai de 48 heures. À défaut, il se réserve le droit de produire les éléments de preuve en sa possession et d’engager des poursuites pour diffamation, si les accusations sont maintenues.

Ce droit de réponse, daté du 10 août 2026, marque une étape importante dans ce différend professionnel et juridique.

Me Mélissa Nyoth
Avocate au Barreau du Cameroun
Matricule 2007084229

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