Transfert Leonardo Balerdi : l’OM paie cher son échec à vendre le défenseur argentin
La séparation entre l’Olympique de Marseille et Leonardo Balerdi est désormais actée, mais ce divorce laisse des traces profondes dans les comptes du club phocéen. Une opportunité historique de vente s’est transformée en gouffre financier à cause de décisions autant imprévisibles qu’incontrôlables, plongeant le club dans une situation budgétaire encore plus délicate.
Un espoir de vente anéanti par la blessure du Mondial 2026
Le projet de cession de Balerdi avait été mûrement réfléchi par la direction marseillaise. L’objectif ? Profiter de la Coupe du Monde 2026 pour donner une visibilité maximale au défenseur argentin sous le maillot de l’Albiceleste, et ainsi attirer les plus offres alléchantes. Mais le destin en a décidé autrement. À quelques semaines du rassemblement international, une grave blessure au mollet a cloué Balerdi sur le banc de touche, privant le club d’une vitrine mondiale et réduisant à néant ses espoirs de transaction record.
Bayer Leverkusen : une offre de 25 millions d’euros rejetée par le joueur
Les regrets sont d’autant plus cuisants que Marseille avait déjà un billet gagnant en poche. En effet, une proposition ferme émanant du Bayer Leverkusen, s’élevant à 25 millions d’euros assortis de bonus potentiels, avait été formulée au printemps. Pourtant, malgré l’attrait financier évident, c’est Balerdi lui-même qui a opposé un refus catégorique, refusant catégoriquement de retourner en Bundesliga où il avait déjà évolué sous les couleurs du Borussia Dortmund.
Une dépréciation brutale de 10 millions d’euros
Ce refus personnel, couplé à l’indisponibilité prolongée du joueur pour la Coupe du Monde, a provoqué un effondrement de sa valeur marchande en un temps record. Face à l’urgence de renflouer les caisses, l’OM a dû revoir drastiquement ses prétentions à la baisse. Désormais, le club marseillais se contente d’une offre à 15 millions d’euros, soit une perte sèche de 10 millions d’euros. Une décote douloureuse qui pèse lourdement sur les finances du club, alors que chaque euro compte plus que jamais sur la Canebière.