Transition : l’expérience de Libreville inspire Antananarivo
L'agenda du chef de l'État a revêtu une forte dimension politique hier, à la suite de l'envoyé spécial du président de la Commission de l'Union africaine pour le différend frontalier Gabon-Guinée équatoriale. Brice Clotaire Oligui Nguema s’est entretenu également avec Mohamed Idrissa Farah, l’envoyé spécial de la Commission de l’UA pour Madagascar, et Parfait Onanga-Anyanga, le Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies auprès de l’UA.
Des échanges qui s'inscrivent dans le cadre du processus de Refondation en cours dans la Grande Île, visant à s'inspirer de l'expérience gabonaise en matière de conduite de transition. Le chef de l'État a présenté les principaux engagements de la Transition au Gabon, fondée sur l’inclusivité, le respect des engagements, l’organisation d’un dialogue national ainsi que la préservation constante de la paix, l’unité nationale et la cohésion sociale.
Toute chose qui a constitué la base d’organisation d’élections libres, transparentes, apaisées, crédibles et acceptées par tous. Avec à la clé, un retour à l’ordre constitutionnel, la restauration des institutions et la dignité des citoyens sur fond de réformes. Lesquelles ont touché plusieurs pans de la société en renforçant la transparence électorale et la consolidation de la souveraineté nationale, tout en rétablissant la confiance des citoyens dans les institutions.
La Transition au Gabon constitue un modèle pour de nombreux États du continent et d’ailleurs. La République de Madagascar est engagée sur cette voie sous la conduite du colonel Michaël Randrianirina, qui a salué cette réussite gabonaise et loué la qualité des infrastructures, notamment celle du Palais des Congrès Omar-Bongo-Ondimba.
Les échanges avec Brice Clotaire Oligui Nguema ont été particulièrement importants. Le chef de l’État a présenté les principaux engagements de la Transition au Gabon, qui s’appuient sur l’inclusivité, le respect des engagements et l’organisation d’un dialogue national.
La réforme électorale a également été un sujet de discussion. Le chef de l'État a souligné que les élections libres, transparentes, apaisées, crédibles et acceptées par tous sont la clé pour une transition réussie.